Un homme va acheter un jouet à sa fille et demande à la vendeuse :
- Combien
coûtent les Barbie de votre vitrine
D'un air
condescendant, la vendeuse lui répond :
- Laquelle ?
Nous avons :
-
Barbie au fitness pour 19,95 €
- Barbie joue au volley Ball, pour 19,95 €
- Barbie fait des courses, pour 19,95 €
- Barbie va au travail, pour 19,95 €
- Barbie va danser, pour 19,95 €
- Barbie divorcée, pour 265,95 €
Tout étonné, l'homme demande :
- Pourquoi la Barbie divorcée vaut-elle 265,95 euros alors que toutes
les autres ne valent que 19,95 euros pièce?
La vendeuse, toujours avec son air d'autosuffisance,
lui répond :
- Monsieur, la Barbie divorcée est vendue avec:
- La voiture de Ken,
- La maison de Ken,
- Le bateau de Ken,
- Les meubles de Ken,
- L'ordinateur de Ken,
- Et un ami de Ken...
Quelle salope cette Barbie
!!!
Un match de football féminin aux États-Unis, une fille qui prend un petit coup et qui pète un plomb. La numéro 15, Elizabeth Lambert dit "la folle furieuse", va se faire un carnage avec l'aide de ses coéquipières sans que l'arbitre ne dise quelque chose. Enfin pendant le match car par la suite la ligue l'aurait suspendue pour une durée indéterminée. J'adore le calme de ses adversaires qui ne se vengent même pas. Et après on dit que...
Je sens déjà les mécontents arriver mais hier soir après 120 minutes d'un match aux enjeux monstrueux j'étais irlandais et non plus français et bien que je soit supporter des bleus! Oui j'avais honte de voir cette équipe de France être qualifiée pour la prochaine coupe du monde de football en Afrique du Sud en lieu et place d'une équipe qui méritait bien plus son billet. Oui je sais on va encore dire "en voilà un qui n'est jamais heureux et qui crache encore sur l'équipe de France" mais comment faire autrement? Cette équipe là cherche encore son public et ce n'est pas avec ce genre de prestation, tant sportive qu'au niveau de l'éthique, qu'elle va le trouver.
En effet, hier au coup de sifflet final mon cœur était bien plus irlandais que français, car j'avais de la peine pour ces joueurs qui ont mouillé le maillot et qui se sont battus avec leurs valeurs et leurs tripes. Et à la place on avait le droit un Domenech heureux comme s'il venait de gagner la coupe du monde, un peu de décence monsieur, vous venez juste de voler une équipe qui connait le mot "fierté".
L'histoire tout le monde la connait, la France s'impose 1-0 en Irlande et doit conserver son avance lors du match retour mais les verts égalisent sur une jolie phase de jeu. Aidé par des français perdus sur le terrain et qui arrivent, par leur médiocrité, à faire passer les irlandais pour des artistes brésiliens, les hommes de Trapattoni s'amusent et qui sans un grand Lloris auraient mené facilement 2 ou 3-0.
Puis viennent les prolongations et enfin ce geste de Thierry Henry, une main sur une occasion anodine qui replace le ballon sur son pied avant de le donner à Gallas, l'égalisation et enfin la délivrance, la France est qualifiée... mais dans la tricherie.
Incriminer qui? L'arbitre? Henry? Domenech? Les coupables sont nombreux et chacun fera son choix de choisir le parfais bouc émissaire. Personnellement je trouve que Henry fait action de jeu et bien que son geste soit critiquable on ne peut lui en vouloir d'essayer, car de toute façon après autant de minutes de jeu il est facile de perdre de la lucidité et de commettre ce genre de bêtise, maintenant je regrette son attitude après match où il est de mauvaise fois et parlant du ballon qui vient sur sa main... mais bien sûre.
En conclusion son geste précipite l'Irlande dans une élimination illogique. J'entends déjà ceux qui disent "que pour une fois que la France a de la chance" ou encore des choses dans le genre "on est qualifié c'est le plus important, arrêtez de râler". Si malheureusement on en arrive à ce style de commentaires, c'est que l'équipe de France est tombée bien bas et que les supporters français se contentent finalement de peu et là ça devient grave.
En tous les cas, je suis désolé pour les irlandais, qui bien qu'ils veulent faire rejouer le match (ce qui est peut probable) ont montré une certaine dignité en fin de match. Bravo à eux, vous méritiez de passer, au contraire de ces bleus qui sont insipides emmenés par un entraineur qui nous gave avec ces attitudes théâtrales devant la presse et qui agace par sa présence générale. Enfin bref la France ira au mondial, dans un mois on aura comme d'habitude oublié ce match et on espérera juste qu'ils ne soient pas ridicule en Afrique du Sud... et ça ce n'est pas gagné.
Et si il y a encore un doute, regardez:
Après vingt et une saisons passées dans la ligue nationale de hockey, Brendan Frederick Shanahan a officiellement annoncé sa retraite mardi dernier. Considéré comme l'un des tous meilleurs joueurs de la ligue, le canadien agé de quarante ans depuis janvier, possède des statistiques impressionnantes. Ainsi il termine sa carrière avec un total de 1354 points (656 buts et 698 passes décisives) en 1524 matchs joués, mais il aura également prit pas moins de 2489 minutes de pénalités confirmant ses légères tendances à être excité pendant un match.
Shanahan est actuellement le 23e meilleur marqueur de tous les temps mais aussi le 11e meilleur buteur. La carrière de cet ailier gauche débute en 1987 avec les Devils du New Jersey qui l'on drafté à la seconde place du repêchage de 1987, il quitte ce club pour rejoindre les Blues de Saint-Louis en 1991. Après quatre saisons là bas il signe avec les Whalers d'Hartford avant de rejoindre seulement un an après les Red Wings de Détroit. En fait il est échangé, Détroit cède ainsi à Hartford Keith Primeau et Paul Coffey plus un choix de repêchage de premier tour contre le numéro 14.
Avec les Red Wings, Shanahan va accumuler les titres en glanant trois coupes Stanley en 1997, 1998 et 2002. Pendant ces années il forme avec Steve Yzerman l'un des plus productif mais aussi incroyable duo de la ligue, à deux ils vont faire souffrir un grand nombre de défense. Presque dix ans après son arrivé dans le Michigan, il quitte les Wings pour s'engager deux ans avec les Rangers de New York, avant de faire une dernière pige aux Devils du New Jersey là où tout avait commencé vingt ans auparavant. Au terme de la saison on pense qu'il va prolongé mais finalement il décide d'arrêter une superbe carrière. N'oublions pas dans son palmarès un titre olympique avec le Canada aux Jeux de Salt Lake City de 2002 mais aussi de nombreuses apparitions dans l'équipe du match des étoiles eti son nom dans l'équipe type de la NHL en 1994 et 2000. Shanahan est respecté en dehors de la glace, d'ailleurs il a été l'un des portes paroles des joueurs lors de la grève de 2005. Personnellement j'adorais le voir jouer, je l'appréciais beaucoup et j'avais été très triste de le voir quitter Détroit, lui qui formait avec Yzerman un duo tellement magique. Bravo monsieur pour votre carrière et votre tempérament, parfois rude mais toujours correct, qui manque bien à Détroit. Votre place est assurément déjà assurée dans le temple de la renommée.Rattle and Hum est un album et un film du groupe emblématique irlandais, U2. Sortie en 1988, le disque est constitué essentiellement d’un mélange de titres live et de nouveaux titres studios enregistrés durant le Joshua Tree Tour. Le film constitué de morceaux live et de moments personnels du groupe sera un incroyable echec commercial, enlevé des salle après une quinzaine de jours d'exploitation en France notamment.
Heureusement le dvd et le cd connaitront une certaine réussite par la suite. Néanmoins personnellement j'ai trouvé également ce film un peu plat et pas toujours bien filmé malgré les effets de noir et de blanc. Pour autant, moi ce que je retiens de cet album c'est le titre Van Diemen's Land.
Écrit et interprété de manière exclusive par The Edge, ce titre qui est aussi le générique de début, est une magnifique balade jouée à la guitare avec le timbre de voix unique de The Edge. Cette chanson est vraiment magnifique et je vous propose de la découvrir si vous ne la connaissez pas. Comme toujours bonne écoute et peut être bonne découverte.
Après avoir patienté jusqu'à ce jour après un premier essai mercredi, on a enfin réussi à avoir des places libres pour aller voir 2012, le dernier film catastrophe de Roland Emmerich. Habitué à filmer la fin du monde, cinq ans après Le jour d'après, le réalisateur allemand nous emmène une fois de plus dans les catastrophes et ses clichés habituels. Enfin pas tout à fait, car si comme souvent dans ce genre de film, on peut s'attendre aux enfants têtes à claques, au mari divorcé paumé qui devient un héros, à la femme qui crie tout le temps, au chien à sauver et au petit rigolo de service, ici ce n'est pas totalement vrai.
L'histoire se déroule en 2009, un jeune scientifique découvre que la planète se réchauffe via son noyau terrestre et qu'il reste peu de temps pour réagir. Mais il est trop tard, l'alignement des planètes, prédit par les Mayas, annonce une fin inéluctable à notre terre en 2012. Pendant ce temps là un homme garde ses enfants en vacances à Yellowstone...
Le début lui nous fait un peu penser à La guerre des mondes ou d'autres films du genre, on retrouve ainsi le mari divorcé qui vient chercher ses enfants pour les vacances et dont le fils l'ignore et le rabaisse régulièrement, l'ex femme qui semble encore amoureuse et le nouveau compagnon un peu débile, bref on ne déroge pas à la règle. De même le début du film nous plonge dans des réseaux indépendants qui découvrent l'impensable. Mais au contraire de ce qui c'est fait récemment, Emmerich nous met de suite dans le feu de l'action, d'ailleurs on en prend rapidement plein les yeux.
Les effets spéciaux sont tout simplement sublimes, la réalisation est parfaite, Emmerich nous mettant au milieu de l'action grâce à une façon de filmer qui ressemble parfois à celle de JJ Abrahms, la musique captivante mais discrète du scénariste, producteur et un peu réalisateur, Harald Kloser est efficace et les comédiens, John Cusack en premier lieu, sont crédibles et convaincants. Malheureusement comme attendu, le scénario tient sur un ticket de métro et la dernière heure traine en longueur, néanmoins on ressort de la salle comblé par les scènes et images que l'on vient de voir, car vraiment les scènes d'actions sont à tomber par terre.
Enfin bref, 2012 est un très bon film dont on retiendra surtout la première heure fracassante et les spectaculaires séquences d'action, on oubliera les longueurs, les discours gnangnan déjà entendu mille fois et l'histoire d'amour de base créé comme un paragraphe d'un cahier des charges pour un film catastrophe. 2012 est à voir sur grand écran, c'est un régal qui dure tout de même 2h36.
Note personnelle: 8/10
Je viens de me faire une petite folie. En effet, il y a peu j'ai fais l'acquisition d'une jolie automobile, une Renault Clio III. Ainsi en voyant la même voiture, ou presque, en miniature (1/18e), j'ai décidé de l'acheter. Déjà collectionneur de voitures de rallyes, j'avoue avoir craqué pour celle ci. Je trouve les détails remarquables et la couleur sympathique même si je préfère mon gris éclipse que j'ai sur ma "vraie" voiture. Voici quelques photos de cette maquette. Bon ici il s'agit de la Clio III RS donc un petit peu plus "sport".
J'adore...
Lundi à Toronto avait lieu la cérémonie d'intronisation des nouveaux membres du temple de la renommée en NHL (ou LNH pour les francophones) soit dans le championnat nord américain de hockey sur glace. Tout d'abord il faut revenir sur ce fameux temple de la renommée (Hall of Fame) qui se situe à Toronto pour le hockey. Depuis 1961, chaque année sont admis au maximum quatre joueurs, deux "bâtisseurs" (cette catégorie correspond aux personnes qui ne jouent pas directement au hockey mais ont un impact significatif sur le hockey. Il peut s’agir d’entraîneurs, de présidents, de propriétaires de franchises ou encore de personnalités des médias) et d'un officiel (arbitre ou juge de ligne).
Pour les joueurs, l’arbitre ou juge de ligne, la personne doit avoir pris sa retraite de sa carrière en glace depuis au moins trois ans. Dans le passé, il y a eu des exceptions pour les joueurs dotés d’un talent exceptionnel qui, selon le comité, méritaient d’être intronisés avant les trois années réglementaires. Cela a été le cas pour dix joueurs comme Mario Lemieux ou Wayne Gretzky, par exemple, d'ailleurs après ce dernier la ligue a annoncé que dans le futur aucune autre admission anticipée ne serait plus jamais réalisée. Lafleur, Howe et Lemieux sont les seuls joueurs de l'histoire à être revenus au jeu alors qu'ils avaient été admis au temple de la renommée.
Lundi avait donc lieu des nouvelles intronisations et cette cuvée restera comme l'une des plus marquantes de l'histoire. En effet, Brian Leetch, Brett Hull, Luc Robitaille et surtout Steve Yzerman (Lou Lamoriello s'ajoute comme bâtisseur) se partageaient l'estrade. Un défenseur et trois attaquants prestigieux qui sont d'ailleurs tous trois passés par les Red Wings de Détroit, bien que des trois c'est bien Steve Yzerman qui aura marqué le plus les Wings.
Yzerman fait, en effet, figure de chef de file de cette cuvée, non seulement en raison de ses statistiques (1755 points, dont 692 buts, en 1514 matchs), mais
aussi grâce à ses qualités de meneur. Son règne comme capitaine des Red Wings, le plus long de l'histoire
du sport nord-américain (19 ans), a commencé en 1986, au moment où il
n'avait que 21 ans. La fonction lui allait comme un gant et il l'a
exercée jusqu'à sa retraite, en 2006 avec un succès certain. Avec Wayne Gretzky, Mark Messier et Joe Sakic, il est considéré
comme l'un des plus grands joueurs à avoir porté le "C" de Capitaine. Son palmarès parle aussi pour lui avec ses trois coupes Stanley (1997, 1998 et 2002). Yzerman reste et restera longtemps avec Gordie Howe comme le plus grand joueur de l'histoire des Red Wings de Détroit.
Une coupe que Leetch gagnera en 1994 avec les Rangers de New York. Brian Leetch est sans doute le défenseur le plus prolifique depuis Paul Coffey et
Raymond Bourque. Il a franchi le plateau des 1000 points (1028) en 18
saisons, dont 16 avec les Rangers. Il a aussi réussi un exploit
rarissime, une saison de plus de 100 points (102 en 1991-1992), un fait
d'armes accompli par seulement quatre autres arrières.
The Blue Seeds est un groupe québécois composé d'Amélie Laflamme et de Francois Dufault, complété par des musiciens issus de milieux divers. The Blue Seeds propose une musique à mi-chemin entre la pop et le folk, originale et transcendante. Leur premier album éponyme est une véritable réussite, passant de morceaux enlevés dans la lignée d'un Arcade Fire à des chansons plus sombres et oniriques avec la voix enchanteresse de la chanteuse canadienne.
C'est en Italie et au Canada que le groupe francophone enregistre leur premier opus... en anglais. Ils passeront également à Berlin pour enregistrer un titre bonus.
Après une sortie sur le continent nord américain en 2008, l'album sort en France en 2009 et c'est dans l'anonymat que cet opus fait son bout de chemin. Le groupe se fait surtout un nom dans divers festivals en France et à l'étranger.
Excellent The Blue Seeds est une petite bombe qui mérite sa place au soleil, voici deux morceaux phares de l'album très homogène dont il est difficile de faire un choix pour permettre de le faire découvrir. Néanmoins je vous propose deux titres que j'aime beaucoup, bonne écoute et j'espère bonne découverte.
Note personnelle: 7/10
Une bande annonce d'un film Carglass qui se moque gentillement de la marque qui comme on l'entend dire de plus en plus (et je suis d'accord): Carglass m'agasse, Carglasse me les casse !
on Blague à la con